La «Maison d’Anne Frank» est bien plus qu’un monument, bien plus qu’une stèle consacrée à la mémoire des assassinés de la Shoah. Elle est un de ces lieux rares où la conscience de chacun est habitée par l’autre, où le mort est rendu à sa présence irréductible, où le mort, enfin, saisit le vif.
